Source : Novalis. Concernant le livre de Dany Dubois : Osez le marketing de la foi
Aussi étonnant que cela puisse paraître,
Jésus-Christ est parfois considéré comme le plus grand homme de
marketing. Il avait un credo, des convictions, une vision, une mission,
des valeurs, le sens du discours et de la métaphore. Et surtout, tout
cela a été réalisé avec des bénévoles.
Or, de nombreux chrétiens ont en horreur de voir ensemble les mots «
marketing » et « foi ». Cela devient presque hérétique à leurs yeux. Et
pourtant… Pourtant, il ne s’agit pas de tromper les gens et de les «
avoir » de force. Le marketing est souvent, et malheureusement, associé à
cela dans nos esprits. Pour quelle raison ? En parlant de « marketing
de la foi », l’auteur tente de clarifier et d’évaluer si notre identité,
notre apostolat, nos valeurs, notre message sont bien perçus par les
individus à qui nous nous adressons.
Par contre, le marketing ne s’improvise pas. Il s’agit d’une étape
arrivant à la fin d’un processus. Il sert notre mission, nos valeurs,
notre message. Il faut donc nous y préparer. Voilà pourquoi, dans cet
ouvrage, différents outils aident le lecteur à bien définir plusieurs
préalables essentiels à un bon marketing, en plus de plusieurs autres
touchant directement la commercialisation, la promotion, la visibilité.
Ce titre, et celui de Norman Lévesque, Prendre soin de la création,
débute la nouvelle collection « Audace » qui veut permettre aux croyants
de tous horizons de développer des initiatives pour passer à l’action.
2015-03-17
2013-03-18
Et si les femmes avaient leur place en Église!
À la lecture de ce texte de Claude Lacaille, une seule question me venait : "Quand l'Église décidera-t-elle de revenir aux sources?" Et vous? Ne trouvez-vous pas ce saut dans les origines nettement plus inspirant?
Voilà devenu possible toutes sortes de modification : la place de la femme, les décisions prises ensembles... à vous de me le dire.
2012-10-20
Quel avenir?
Publié sur le site de la Revue Notre-Dame-du-cap le 28 septembre 2012.
Il y a deux ou trois semaines, je suivais une formation sur l'art d'écrire dans les médias sociaux. Au cours de cette journée fort intéressante — offerte par la Société québécoise de la rédaction professionnelle —, une petite statistique a été mentionnée. Une étude américaine démontre que pour les jeunes de moins de trente ans, le courriel est dépassé, voire archaïque. De fait, cette génération l'utilise seulement pour rejoindre un individu de plus de trente ans. Que faut-il en déduire? L'évolution va trop vite? Les changements s'accélèrent? Réjouissances ou inquiétudes? Vers quel avenir va notre monde? Et l'Église, la foi dans tout cela?
Devant une culture cybernétique où la communication est reine, mais où bien peu de personnes se parlent, nous devons être, des diffuseurs de l'amitié du Christ, dirait l'abbé Alain Roy. Non seulement diffuser, mais être signe de cette amitié. Notre relation avec le Fils-Dieu se traduit par cette intimité du cœur avec Jésus. Mais cela doit nous amener à nous faire le prochain de l'autre, l'ami. Dans notre évangélisation, l'être humain et la qualité de lien interpersonnelle doivent prévaloir sur le contenu catéchétique. Jésus n’a jamais dit que c’était à notre quantité de connaissance biblique ou de Dieu qu’on devenait disciple. Mais à l’amour, les uns envers les autres.
2012-09-16
Le sacrilège des Pussy Riot en Russie?
Vous avez entendu parlé de l'affaire des Pussy Riot? Ces trois jeunes
femmes punk condamnées à deux ans de camp, en Russie, pour avoir
organisé un happening anti-Poutine dans une Église. Le procès des ces
jeunes femmes a été règlé en deux temps trois mouvements. Un procès
stalinien, dit-on même. Depuis, plusieurs organisations à travers le
monde se mobilisent et contestent ce procès injuste. Parmi eux, des
groupes de chrétiens orthodoxes. Pourtant, d'autres groupes chrétiens
crient aux blasphèmes et aux sacrilèges. Mais qu'est-ce que ces trois
Punkeuses ont-elles fait de si terrible?
Tout n'est pas encore très clair dans cette histoire. Mais, en gros, elles ont, au cours d'un spectacle donné dans une église, demandé à Dieu de chasser Poutine de pouvoir. Il semblerait qu'elles contestent aussi le soutien au régime Poutine de la hiérarchie de l'Église orthodoxe. Le problème vient de la traduction ou du sens qu'on donne à leur texte. Beaucoup de traductions circulent sur le Net. Plusieurs s'entendent pour dire que celle de Galia Ackerman, journaliste et essayiste, est probablement une des plus fidèles à l'originale. (Voir l'excellente interview dans Libération). Voici un bref extrait :
- "Vierge mère de Dieu, chasse Poutine, chasse Poutine, chasse Poutine. Soutane noire, pattes d'épaules dorées, tous lesparoissiens rampent pour s'incliner."
- "Chiasse, chiasse, chiasse de Dieu ", "Vierge mère de Dieu, deviens féministe."
Ces paroles ont donc choqué quelques chrétiens. Bien que tout reste nébuleux puisque certaines personnes, comme Carol Rumens, traduissent le mot "sran" (chiasse) par conneries. Pour elles, la chanson dit "tout simplement que tout ce bazar religieux contrôlé par l'État, ce sont des conneries". Vous en conviendrez, il y a donc place à l'interprétation.
Cependant, dites-moi, cela valait-il deux ans de prisons? Remarquez bien que, lorsque Jésus a piqué sa colère au temple, il a touché l'image des chefs juifs et leur autorité. Après cela, je suis sûr que bien plus de personnes voulaient sa mort. Alors, dans cette fameuse affaire, si jamais on peut parler d'un manque de respect religieux (ce qui ne semble pas être si certain), peut-on parler de paroles dangereuses au point d'entrainer une telle condamnation?
Tout n'est pas encore très clair dans cette histoire. Mais, en gros, elles ont, au cours d'un spectacle donné dans une église, demandé à Dieu de chasser Poutine de pouvoir. Il semblerait qu'elles contestent aussi le soutien au régime Poutine de la hiérarchie de l'Église orthodoxe. Le problème vient de la traduction ou du sens qu'on donne à leur texte. Beaucoup de traductions circulent sur le Net. Plusieurs s'entendent pour dire que celle de Galia Ackerman, journaliste et essayiste, est probablement une des plus fidèles à l'originale. (Voir l'excellente interview dans Libération). Voici un bref extrait :
- "Vierge mère de Dieu, chasse Poutine, chasse Poutine, chasse Poutine. Soutane noire, pattes d'épaules dorées, tous lesparoissiens rampent pour s'incliner."
- "Chiasse, chiasse, chiasse de Dieu ", "Vierge mère de Dieu, deviens féministe."
Ces paroles ont donc choqué quelques chrétiens. Bien que tout reste nébuleux puisque certaines personnes, comme Carol Rumens, traduissent le mot "sran" (chiasse) par conneries. Pour elles, la chanson dit "tout simplement que tout ce bazar religieux contrôlé par l'État, ce sont des conneries". Vous en conviendrez, il y a donc place à l'interprétation.
Cependant, dites-moi, cela valait-il deux ans de prisons? Remarquez bien que, lorsque Jésus a piqué sa colère au temple, il a touché l'image des chefs juifs et leur autorité. Après cela, je suis sûr que bien plus de personnes voulaient sa mort. Alors, dans cette fameuse affaire, si jamais on peut parler d'un manque de respect religieux (ce qui ne semble pas être si certain), peut-on parler de paroles dangereuses au point d'entrainer une telle condamnation?
2012-03-11
Raconte-moi Severn!
Il était une fois, SEVERN CULLIS-SUZUKI, douze ans. Elle a créé, avec trois amies, un organisme nommé E.C.O. (Organisation des enfants à la défense de l’environnement). Trouvons-la en 1991. Après avoir amassé tout l’argent nécessaire, elle se rend à Rio pour parler devant les intervenants d’un sommet spécial des Nations Unies sur l’environnement. Elle aura droit à sept minutes. Durant tout ce temps, elle assène une véritable giffle à la figure des dirigeants du monde.
Elle est là, dit-elle, parce qu’elle se bat pour son futur. « C’est beaucoup plus dur et plus important que des élections ou des points à la bourse. » Partout dans le monde, des enfants ont faim, sont sans abri ou au cœur d’une guerre. Elle avoue sa peur du soleil à cause de la couche d’ozone, de l’air polué ou de l’eau où elle pêchait avec son père avant qu’ils y trouvent des poissons cancéreux.
Elle lance en pleine face des puissances mondiales le fait qu’ils parlent des problèmes comme s’ils connaissaient les solutions ou qu’il y avait encore beaucoup de temps devant eux. « Sommes-nous, les enfants, au moins dans vos priorités, les interpellera-t-elle? Vous êtes pères, mères, frères, sœurs, oncles, tantes avant d’être des dirigeants, des politiciens, des hommes d’affaires. »
Si un enfant de douze ans comme elle comprend qu’un seul monde est une même famille qui doit avoir un même objectif, qu’attendent les décideurs, se demande-t-elle? Comment ne voient-ils pas que tout l’argent dépensé dans les guerres pourraient nourrir, vêtir, loger, éduquer l’ensemble des enfants et des humains de la terre. Elle leur fait la démonstration que si dans les écoles, tout ce beau monde, tient à ce que les enfants apprennent le partage, l’entraide, le respect… aucun d’eux ne fait ce qu’il dit.
Aujourd’hui, cet enfant —fille du généticien canadien David Suzuki — est devenue grande et est diplomée en écologie et en biologie évolutive de l’université de Tale. Elle se pose sûrement la même question que vous et moi; à savoir si quelque chose à changer vingt ans plus tard. Mais, à l’époque, elle finira son discours en interpellant les adultes que nous sommes en disant : « Ce que vous faites me fait pleurer la nuit! Que vos gestes reflètent vos paroles. » Qu’attendons-nous?
(Chronique publiée dans la revue Notre-Dame-du-Cap de janvier 2012)
Elle est là, dit-elle, parce qu’elle se bat pour son futur. « C’est beaucoup plus dur et plus important que des élections ou des points à la bourse. » Partout dans le monde, des enfants ont faim, sont sans abri ou au cœur d’une guerre. Elle avoue sa peur du soleil à cause de la couche d’ozone, de l’air polué ou de l’eau où elle pêchait avec son père avant qu’ils y trouvent des poissons cancéreux.
Elle lance en pleine face des puissances mondiales le fait qu’ils parlent des problèmes comme s’ils connaissaient les solutions ou qu’il y avait encore beaucoup de temps devant eux. « Sommes-nous, les enfants, au moins dans vos priorités, les interpellera-t-elle? Vous êtes pères, mères, frères, sœurs, oncles, tantes avant d’être des dirigeants, des politiciens, des hommes d’affaires. »
Si un enfant de douze ans comme elle comprend qu’un seul monde est une même famille qui doit avoir un même objectif, qu’attendent les décideurs, se demande-t-elle? Comment ne voient-ils pas que tout l’argent dépensé dans les guerres pourraient nourrir, vêtir, loger, éduquer l’ensemble des enfants et des humains de la terre. Elle leur fait la démonstration que si dans les écoles, tout ce beau monde, tient à ce que les enfants apprennent le partage, l’entraide, le respect… aucun d’eux ne fait ce qu’il dit.
Aujourd’hui, cet enfant —fille du généticien canadien David Suzuki — est devenue grande et est diplomée en écologie et en biologie évolutive de l’université de Tale. Elle se pose sûrement la même question que vous et moi; à savoir si quelque chose à changer vingt ans plus tard. Mais, à l’époque, elle finira son discours en interpellant les adultes que nous sommes en disant : « Ce que vous faites me fait pleurer la nuit! Que vos gestes reflètent vos paroles. » Qu’attendons-nous?
(Chronique publiée dans la revue Notre-Dame-du-Cap de janvier 2012)
Lettre à Huguette
Ma chère Huguette,
Je t’écris aujourd’hui pour te dire toute mon admiration pour ton courage. Je vois bien que ta situation est difficile. Combien de fois dans un semaine, un mois, une année te sens-tu abandonnée de tous au point de vouloir tout arrêter? Après tout, être aidant naturel, dans notre société, n’est peut-être pas si naturel que cela!
Je t’entends déjà me répliquer : « Que c’est tout naturel, justement, de prendre soin de ta mère ». C’est le retour du balancier. Elle qui t’a tellement aidée. N’empêche, ce n’est pas simple pour autant. Que d’heures passées à la nourrir comme un enfant, la laver, l’habiller, la soigner… sans compter ton emploi que tu asquitté. Quels sont tes revenus pour vivre? Comme le disait Jean-Philippe, ce n’est aidant naturel que l’on devrait dire mais « soignant non-rémunéré ».
J’imagine que cela te réjouit de voir les Chloé Sainte-Marie de ce monde se lever pour demander au gouvernement d’agir pour soutenir les aidants naturels. Des portes s’ouvrent lentement. Une lueur d’espoir, pour toi et tant d‘autres.
Cependant, tout comme toi, j’ai été grandement surpris par ce que tu m’as racontée récemment. C'est tellement fantastique! Une religieuse âgée, autrefois hospitalière, est venue d’offrir son aide une fois par mois. Elle te propose de prendre soin de ta mère gratuitement, toute une journée par mois afin que tu aies un congé. Je comprends, en effet, que cela t’aie enlevé une charge sur les épaules. Tu te sais, maintenant, soutenue et accompagnée. Quelqu’un marche avec toi.
De mon côté, cela m’a beaucoup fait réfléchir vis-à-vis de mon Église. L’Église, au Québec, est née et a grandi en étant présente là où personne ne se faisait présent. Il y a l’éducation, les soins de santé, les pauvres, les orphelinas. Bon, d’accord, des erreurs et des abus ont été causés. On ne peut pas en être fier. Mais je suis sûr, que pour chaque prêtre, religieux ou religieuse qui ont abusé de leur autorité, des dizaines ont été réellement dévoués aux personnes. Comme cette religieuse qui a frappé à ta porte un matin.
Je rêve à ce jour, où les communautés religieuses et les communautés chrétiennes, religieux et laïcs, se lèveront pour voir tous les besoins que nos contemporains ont sans que personne ne marche avec eux. Je rêve à ce jour, où l’Église délaissera ses bâtiments pour marcher avec ceux qui souffrent. Bien sûr, des chrétiens sont déjà engagés sur cette voie. Mais, j’en vois encore trop qui pleurent sur le passé, sur leur église en ruine ou à vendre, sur les jeunes absents, sur la foi abandonnée. Je rêve à ce jour où les chrétiens que nous sommes, tous ensemble, donneront un témoignage, peut-être discret, mais pleine d’amour, d’espérance et de joie pour le monde. À la manière de Jésus, je rêve d’un peuple en marche parmi ceux qui souffrent de nos frères et sœurs.
Je pense à toi Huguette.
(Chronique poru la revue Notre-Dame-du-Cap Janvier 2012)
Je t’écris aujourd’hui pour te dire toute mon admiration pour ton courage. Je vois bien que ta situation est difficile. Combien de fois dans un semaine, un mois, une année te sens-tu abandonnée de tous au point de vouloir tout arrêter? Après tout, être aidant naturel, dans notre société, n’est peut-être pas si naturel que cela!
Je t’entends déjà me répliquer : « Que c’est tout naturel, justement, de prendre soin de ta mère ». C’est le retour du balancier. Elle qui t’a tellement aidée. N’empêche, ce n’est pas simple pour autant. Que d’heures passées à la nourrir comme un enfant, la laver, l’habiller, la soigner… sans compter ton emploi que tu asquitté. Quels sont tes revenus pour vivre? Comme le disait Jean-Philippe, ce n’est aidant naturel que l’on devrait dire mais « soignant non-rémunéré ».
J’imagine que cela te réjouit de voir les Chloé Sainte-Marie de ce monde se lever pour demander au gouvernement d’agir pour soutenir les aidants naturels. Des portes s’ouvrent lentement. Une lueur d’espoir, pour toi et tant d‘autres.
Cependant, tout comme toi, j’ai été grandement surpris par ce que tu m’as racontée récemment. C'est tellement fantastique! Une religieuse âgée, autrefois hospitalière, est venue d’offrir son aide une fois par mois. Elle te propose de prendre soin de ta mère gratuitement, toute une journée par mois afin que tu aies un congé. Je comprends, en effet, que cela t’aie enlevé une charge sur les épaules. Tu te sais, maintenant, soutenue et accompagnée. Quelqu’un marche avec toi.
De mon côté, cela m’a beaucoup fait réfléchir vis-à-vis de mon Église. L’Église, au Québec, est née et a grandi en étant présente là où personne ne se faisait présent. Il y a l’éducation, les soins de santé, les pauvres, les orphelinas. Bon, d’accord, des erreurs et des abus ont été causés. On ne peut pas en être fier. Mais je suis sûr, que pour chaque prêtre, religieux ou religieuse qui ont abusé de leur autorité, des dizaines ont été réellement dévoués aux personnes. Comme cette religieuse qui a frappé à ta porte un matin.
Je rêve à ce jour, où les communautés religieuses et les communautés chrétiennes, religieux et laïcs, se lèveront pour voir tous les besoins que nos contemporains ont sans que personne ne marche avec eux. Je rêve à ce jour, où l’Église délaissera ses bâtiments pour marcher avec ceux qui souffrent. Bien sûr, des chrétiens sont déjà engagés sur cette voie. Mais, j’en vois encore trop qui pleurent sur le passé, sur leur église en ruine ou à vendre, sur les jeunes absents, sur la foi abandonnée. Je rêve à ce jour où les chrétiens que nous sommes, tous ensemble, donneront un témoignage, peut-être discret, mais pleine d’amour, d’espérance et de joie pour le monde. À la manière de Jésus, je rêve d’un peuple en marche parmi ceux qui souffrent de nos frères et sœurs.
Je pense à toi Huguette.
(Chronique poru la revue Notre-Dame-du-Cap Janvier 2012)
2011-01-05
Modifier ma vision intérieure de la réalité qui m'entoure
Apparemment, l’apprentissage de la qualité dans la communication équivaut à exprimer correctement mes expériences avec respect pour les autres, comme s’il s’agissait seulement d’un changement extérieur. Cependant, ce n’est pas vraiment ainsi, car, il est question d’un changement intérieur sérieux.
Les personnes s’expriment d’après leur vision de la réalité. La femme qui dit : « Mon conjoint me désespère », voit ainsi sa réalité et croit que son conjoint est à l’origine et coupable de son désespoir. L’ami qui dit : « Il n’a pas répondu à notre invitation; nous ne sommes plus importants pour lui », croit que l’autre est mauvais et lui attribue des intentions et des sentiments de dépréciation. L’adolescent qui dit: «Personne ne m’aime», indique que c’est ainsi qu’il se perçoit lui-même dans son environnement.
Changer mon langage, c’est modifier radicalement ma vision de la réalité; c’est un changement qui s’effectue «du dedans au dehors». En me permettant ce changement de vision, je me rends compte que les autres parlent, décident, agissent et vivent, mais ils ne sont pas responsables ni coupables de mes sentiments et de mes problèmes. Je suis l’unique responsable de mes sentiments, de mes problèmes et de mes perceptions.
Je me rends compte aussi que je ne peux espérer que les autres changent pour que je sois heureux. Je dois me remplir d’énergie positive. Si je veux que mon adolescent soit plus agréable et coopératif, je dois être un parent compréhensif, empathique, cohérent et chaleureux. Si je veux obtenir la confiance des autres, je dois devenir une personne digne de confiance.
2010-12-03
L'authenticité
Depuis quelques semaines, on entend parler de plus en plus de corruptions, de fausses vérités, de vérités tronquées, etc. Et après cela, toutes ces bonnes gens se demandent pourquoi le pauvre peuple perd confiance...
Tout cela est assez simple et doit être dénoncé et corrigé.
Pourtant, nous pourrions aussi nous demandé jusqu'à quel point nous sommes, nous-mêmes, transparents, authentiques, vrais, sans reproche. Bien sûr, certains diront que personne n'est parfait. C'est vrai. Mais encore! Combien de personnes prennent des enveloppes, des crayons, du matériel de tout genre, au bureau pour la maison. Sous prétexte que ça dérange personne. N'est-ce pas là un forme de vol, de corruption. Peut-être que le patron dirait oui s'il le savait, mais le sait-il?
Au-delà de tout cela, au delà même de notre jardin secret qui peut bien resté secret, nous avons tous porté (et portons peut-être encore) des masques afin de construire une image de nous plus belle que ce que nous croyons être. Il n'est pas simple d'être authentique. Que ce que l'on croit, ce que l'on dit, ce que l'on fait soit tout un... sans dénigrer l'autre ou l'écraser.
L'authenticité, est un parcours pour la vie. C'est un travail à recommencer tous les jours. La peur, les préjugés et les principes qui nous habitent peuvent nous pousser à cacher nos émotions, nos sentiments, nos opinions, nos rêves, nos désirs, nos défauts, nos qualités, etc...
C'est un dépassement de tous les jours que d'être une personne vraie... L'authenticité est plus qu'une question d'honnêteté. C'est une question de vérité avec soi, avec son passé, avec son entourage... C'est un parcours avec la liberté profonde.
Tout cela est assez simple et doit être dénoncé et corrigé.
Pourtant, nous pourrions aussi nous demandé jusqu'à quel point nous sommes, nous-mêmes, transparents, authentiques, vrais, sans reproche. Bien sûr, certains diront que personne n'est parfait. C'est vrai. Mais encore! Combien de personnes prennent des enveloppes, des crayons, du matériel de tout genre, au bureau pour la maison. Sous prétexte que ça dérange personne. N'est-ce pas là un forme de vol, de corruption. Peut-être que le patron dirait oui s'il le savait, mais le sait-il?
Au-delà de tout cela, au delà même de notre jardin secret qui peut bien resté secret, nous avons tous porté (et portons peut-être encore) des masques afin de construire une image de nous plus belle que ce que nous croyons être. Il n'est pas simple d'être authentique. Que ce que l'on croit, ce que l'on dit, ce que l'on fait soit tout un... sans dénigrer l'autre ou l'écraser.
L'authenticité, est un parcours pour la vie. C'est un travail à recommencer tous les jours. La peur, les préjugés et les principes qui nous habitent peuvent nous pousser à cacher nos émotions, nos sentiments, nos opinions, nos rêves, nos désirs, nos défauts, nos qualités, etc...
C'est un dépassement de tous les jours que d'être une personne vraie... L'authenticité est plus qu'une question d'honnêteté. C'est une question de vérité avec soi, avec son passé, avec son entourage... C'est un parcours avec la liberté profonde.
2010-11-05
LECI
"Si vous voulez être libres de vos émotions il faut avoir la connaissance réelle, immédiate de vos émotions", disait Arnaud Desjardins. Voilà ce qu'une formation comme LECI peut vous apporter avec des outils concrets. www.danydubois.ca .
2010-10-15
Exercer l'autorité
Nous pensons de plus que l’autorité doit s’exercer en intégrant la fermeté et la tendresse. La fermeté communique que la vie est sérieuse, que les engagements et les accords s’accomplissent. La tendresse, pour sa part, exprime que la motivation pour agir avec fermeté et exiger l’engagement et la responsabilité c’est l’amour.
(Formation LECI II)
Apprendre à exercer l'autorité d'une manière réelle mais respectueuse et épanouissant pour les autres, c'est possible!
2010-10-05
Le formateur
Plusieurs modèles de formation existent. Pourtant, on peut les regrouper ainsi : le bourreur de crâne, l'indicateur de chemin, le développeur de potentiel.
Juste par les titres, vous comprenez déjà l'idée derrière. Les bourreurs de crânes ne se soucient pas réellement de la compréhension générale des choses. Ils désirent que "le formé" retienne ce qu'il dit et qu'il utilise le contenu appris au bon moment. Ex.: Ce n'est pas important que l'élève comprenne la règle d'écriture X, Y ou Z. Il faut qu'il sache que à ce moment-là, c'est tel orthographe. L'indicateur de chemin, est celui qui fait apprendre les tâches précises à faire pour arriver à point X. EX.: Pour préparer un article, il faut faire les étape suivante : plan, ébauche, etc..
Le dernier modèle est plus fascinant! Il cherche à trouver le potentiel de quelqu'un et le développer. Il apprend à cette personne à mettre le doigt sur l'objectif à atteindre et à découvrir, avec les forces qu'il a, le chemin à prendre pour atteindre l'objectif. Ce chemin peut varié. C'est la personne qui le déterminera selon ses propres forces.
De quel modèle êtes-vous?
Le dernier modèle est plus fascinant! Il cherche à trouver le potentiel de quelqu'un et le développer. Il apprend à cette personne à mettre le doigt sur l'objectif à atteindre et à découvrir, avec les forces qu'il a, le chemin à prendre pour atteindre l'objectif. Ce chemin peut varié. C'est la personne qui le déterminera selon ses propres forces.
De quel modèle êtes-vous?
2010-09-30
Quand l'employé ne comprend pas son rôle!
Les ouvertures de postes devraient se faire en fonction des critères suivants :
1- La personne devra avoir les qualité suivante : ex.: responsable, créative, studieuse, convaincu et sociable.
2- Dans sa fonction, la personne choisie devra atteindre l'objectif suivant : définir l'objectif avec précision.
Ainsi, en entrevue, c'est à la personne de mettre de l'avant ce qu'il faut pour faire valoir qu'elle a les qualités requises et la capacité d'atteindre l'objectif. Cela peut-être ses études, son expériences ou sa personnalité. Peu importe si elle peut atteindre l'objectif. Une description de tâche ne précise pas autant que l'on le pense l'objectif visé. Il donne le chemin à suivre pour se rendre à un lieu non identifier clairement. Alors que l'objectif donne le but à atteindre en laissant la personne ce qui est le plus adaptée selon ce qu'elle est pour atteindre l'objectif. Généralement, l'étude de Gallup démontre que ces personnes atteignent l'objectif plus rapidement et plus efficacement. De plus, cette personne sait ce qu'on attend d'elle et se sent utilisée pour ces forces dans l'ensemble de sa personnalité et non pour un point ou l'autre.
2010-09-24
Sentiments et émotions.
Il ne faut surtout pas confondre les deux. Nos expériences sensibles se manifestent par des émotions et des sentiments. L'expression de l'affectivité fonctionnent comme des énergies corporelles d'une durabilité variable. Les émotions sont des réactions subites de courte durée et elles sont accompagnées de changements physiques évidents et passagers : effroi (pâleur), peur (tremblement), joie (rire). Les sentiments sont des états affectifs de plus longue durée et leurs manifestations physiques ne sont pas très remarquables, même si elles se longent aussi dans le corps: la personne qui aime est sereine, celle qui a de la rancune est crispé...
Mais, dans les deux cas, les émotions et les sentiments ne sont ni bons ni mauvais. Ils existent tout simplement. Ces énergies émotionnelles ne peuvent être "réprimées". Une fois exprimées elles changent et se transforment, parce qu'elles sont transitoires. Si elles ne sont pas exprimées, elles demeurent dans le corps et se manifestent sous la forme de maux de têtes, d'estomac, de dos, etc...
Les émotions "négatives" colère, furie, peine, peur, insécurité...) sont résolues à mesure qu'elles sont exprimées et elles peuvent se transformer en sentiments "positifs" (confiance, sécurité, équilibre, tendresse...).
Les sentiments agréables deviennent encore plus positive si partagés.
Mais, dans les deux cas, les émotions et les sentiments ne sont ni bons ni mauvais. Ils existent tout simplement. Ces énergies émotionnelles ne peuvent être "réprimées". Une fois exprimées elles changent et se transforment, parce qu'elles sont transitoires. Si elles ne sont pas exprimées, elles demeurent dans le corps et se manifestent sous la forme de maux de têtes, d'estomac, de dos, etc...
Les émotions "négatives" colère, furie, peine, peur, insécurité...) sont résolues à mesure qu'elles sont exprimées et elles peuvent se transformer en sentiments "positifs" (confiance, sécurité, équilibre, tendresse...).
Les sentiments agréables deviennent encore plus positive si partagés.
2010-09-22
Les valeurs, source de conflits!
La transmission des valeurs (nos valeurs personnelles ou celles de l'entreprise) passent par un point fort simple mais essentiel : la cohérence. Ce que je fais et ce que je suis doit parler plus fort que ce que je dis. Tout le monde c'est cela. Pourtant, dans beaucoup de milieu (travail, loisir, bénévolat ou famille), des conflits surgissent à cause des valeurs. Une confrontation de valeurs entre en ligne de cause. Dans ce temps, notre réflexe est, à bien des égards, mauvais. Nous voulons avec nos enfants, nos employés, nos amis, négocier la valeur. Dans ce cadre précis, on voit les gens argumenter pour convaincre l'autre que sa valeur est moralement meilleure que celle de l'autre. Ça finit par donner du : "pas chez-moi", "pas dans ma cours", c'est de même pis c'est tout", j'ai de l'expérience et toi tu n'en a pas", "tu vas comprendre un jour", etc...
Ce qu'il faut comprendre, c'est que nous ne pouvons jamais négocier nos valeurs avec celles des autres. On gérer un conflit autour de besoins mais pas autours des valeurs. Des valeurs, même à l'opposer, cela se respecte. Je ne parle pas de ne pas intervenir devant une injustice à cause du respect des valeurs de l'autre. Je dis que l'on ne peut à mener quelqu'un à vivre nos valeurs par argumentaire. Sinon, elles ne seront pas intégrer et tout au tard, les valeurs prendront le bord. La meilleure interpellation et la plus efficace demeure noter capacité à vivre nos valeurs le plus profondément possible.
Ce qu'il faut comprendre, c'est que nous ne pouvons jamais négocier nos valeurs avec celles des autres. On gérer un conflit autour de besoins mais pas autours des valeurs. Des valeurs, même à l'opposer, cela se respecte. Je ne parle pas de ne pas intervenir devant une injustice à cause du respect des valeurs de l'autre. Je dis que l'on ne peut à mener quelqu'un à vivre nos valeurs par argumentaire. Sinon, elles ne seront pas intégrer et tout au tard, les valeurs prendront le bord. La meilleure interpellation et la plus efficace demeure noter capacité à vivre nos valeurs le plus profondément possible.
2010-09-17
Découvrez vos forces et votre mission!
Vous connaissez-vous autant que vous le croyez? Quels sont vos points forts? Comme la majorité des gens, il vous est sûrement plus facile de sortir une liste de faiblesses que l'inverse. La conséquence: vous passer votre vie à vouloir surmonter ces failles afin de vous améliorer alors qu'il faudrait mettre tous vos efforts sur vos forces afin de maximiser ce que vous êtes et bâtir votre vie autour.
La formation "Découvrir ma mission personnelle" est axé sur la découverte précise de nos talents personnels et sur comment cela s'exprime par une mission qui soutien l'ensemble de votre vie. Basé sur une étude faite auprès de 800 000 personnes, cette formation vous permettra à coup sûr, de mieux vous définir, d'orienter vos choix plus facilement vers un chemin de réussite de vie, de carrière, de rêves...
La formation "Découvrir ma mission personnelle" est axé sur la découverte précise de nos talents personnels et sur comment cela s'exprime par une mission qui soutien l'ensemble de votre vie. Basé sur une étude faite auprès de 800 000 personnes, cette formation vous permettra à coup sûr, de mieux vous définir, d'orienter vos choix plus facilement vers un chemin de réussite de vie, de carrière, de rêves...
2010-08-31
Témoignage et contre-témoignage
Tous ceux qui ont été parents ou éducateurs, un jour, le savent : ce que nous faisons parle plus fort que ce que nous disons. Nous aurons beau avoir les plus beau discours du monde, si nous ne sommes pas cohérents avec notre parole, cela ne sert à rien. C'est : faites ce que je dis, mais pas ce que je fais.
Mais, être cohérent ne suffit pas toujours.Voilà pourquoi, une formation comme LECI sur la communication interpersonnelle devient un outil incroyable dans l'éducation et dans toutes nos relations.
Mais, être cohérent ne suffit pas toujours.Voilà pourquoi, une formation comme LECI sur la communication interpersonnelle devient un outil incroyable dans l'éducation et dans toutes nos relations.
2010-08-26
Être sourd
Il nous arrive, consciemment ou inconsciemment, de fuir notre réalité, nos émotions, etc. On se rend sourd à notre entourage ou à notre intérieur. On peut se rendre sourd à la détresse et à la peur des personnes de qui nous sommes le plus près. Parfois, on peu avoir l'impression que tout coule autour de nous et pourtant, alors que tout le monde panique, nous sommes calmes. Est-ce la calme de la sérénité ou de celui qui dors profondément rêvassant à l'idéal qu'il aimerait vivre plutôt que d'affronter sa réalité?
Lorsque la réponse est dans le rêve, il arrive souvent que le choc soit grand quand la réalité nous rattrape. Atteindre le fond un baril, frapper un mur, être mis K.O.; voilà autant d'expression qui expriment bien où peut mener la fuite de notre réalité. Accepter une réalité imparfaite est un pas difficile pour certains ou à certains moments de notre vie. Mais il le faut. Accepter sa réalité, ce n'est pas une fatalité. Ce n'est pas avoir une acceptation passive. C'est voir et comprendre une vérité avec les beautés et les noirceurs et travailler pour améliorer le tout.
Lorsque la réponse est dans le rêve, il arrive souvent que le choc soit grand quand la réalité nous rattrape. Atteindre le fond un baril, frapper un mur, être mis K.O.; voilà autant d'expression qui expriment bien où peut mener la fuite de notre réalité. Accepter une réalité imparfaite est un pas difficile pour certains ou à certains moments de notre vie. Mais il le faut. Accepter sa réalité, ce n'est pas une fatalité. Ce n'est pas avoir une acceptation passive. C'est voir et comprendre une vérité avec les beautés et les noirceurs et travailler pour améliorer le tout.
2010-08-19
Les défis des OBNL
Les organismes à but non-lucratif (OBNL) ont, de nos jours des défis de taille : financement, relève, efficaciter... Pour la remplir leur mission, les doivent se surpasser. Chaque année, de nouveaux OBNL voient le jour, se partageant ainsi, trop souvent, les mêmes sources de financement.
« Pris entre la fidélité à sa mission et une ouverture aux exigences du marché, un organisme sans but lucratif risque de perdre de son efficacité. L'organisme ouvert à l’élargissement de ses activités est très occupé au quotidien, car il travaille constamment à réaliser des programmes et recueillir des fonds. D’un point de vue stratégique, toutefois, il progresse à pas de tortue, car sa fidélité à sa mission le condamne à l’immobilisme. Avant de pouvoir aller de l’avant, il doit s’arracher à son inertie profonde, puis faire un pas à la fois, péniblement, son lourd bagage sur le dos. » V. Kasturi Rangan
« Pris entre la fidélité à sa mission et une ouverture aux exigences du marché, un organisme sans but lucratif risque de perdre de son efficacité. L'organisme ouvert à l’élargissement de ses activités est très occupé au quotidien, car il travaille constamment à réaliser des programmes et recueillir des fonds. D’un point de vue stratégique, toutefois, il progresse à pas de tortue, car sa fidélité à sa mission le condamne à l’immobilisme. Avant de pouvoir aller de l’avant, il doit s’arracher à son inertie profonde, puis faire un pas à la fois, péniblement, son lourd bagage sur le dos. » V. Kasturi Rangan
Comment un tel organisme peut-il s'en sortir? En prenant le temps qu'il faut pour s'organiser comme il se doit. C'est ça qui rend un organisme plus efficace, qui lui donne une couler originale lui permettant de se démarquer.
La conférence ou formation "Optimiser mon organisme" peut vous aider à bien voir toutes les étapes entre la mission et la programmation ou les services offerts. Souvent, bien des étapes sont escamotées malgré le bon vouloir de chacun. Se former, c'est déjà un pas en avant pour rendre son OBNL plus efficace dans la réalisation de sa mission.
Estime de soi
L'estime de soi, voilà bien quelque chose à la mode ces dernières années. Tout comme la question du succès. Mais, qu'est-ce réellement l'estime de soi? C'est une croyance, une conviction que j'ai de la valeur, que j'ai à l'intérieur de moi les ressources nécessaires pour être heureux ou heureuse et faire face aux problèmes de la vie, résourdre et aller de l'avant. C'est croireque je mérite une vie dans la dignité et le respect des autres. L'estime de soi a sa source dans mon esprit, dans une attitude et une vision positive de la personne. En définitive, c'est avoir confiance en moi-même.
Quand nous sommes enfants, on n'a aucune idée de ce que cMest d'être une personne. On le décourvre à partir des messages que l'on reçoit. Ces messages influenceront l'image positive ou négative qu'une personne a d'elle-même.
L'estime de soi est une chose qui se travaille quotidiennement et n'est jamais acquise pour toujours. Un environnement nouveau, négatif, des situations problématiques peuvent venir miner notre estime de soi. Chaque jour, l'être humain doit faire un travail pour apprendre à porter un regard positif sur lui et sur les autres.
Quand nous sommes enfants, on n'a aucune idée de ce que cMest d'être une personne. On le décourvre à partir des messages que l'on reçoit. Ces messages influenceront l'image positive ou négative qu'une personne a d'elle-même.
L'estime de soi est une chose qui se travaille quotidiennement et n'est jamais acquise pour toujours. Un environnement nouveau, négatif, des situations problématiques peuvent venir miner notre estime de soi. Chaque jour, l'être humain doit faire un travail pour apprendre à porter un regard positif sur lui et sur les autres.
2010-08-17
Parent et éducateur!
Le défi pour le parent comme pour l'éducateur est de savoir se départir de la responsabilité qui ne lui revient pas et de ne pas envahir l'espace d'autrui. Cesser d'assumer le rôle de "sauveur" qui, ni plus ni moins, conduit à l'irresponsabilité et transforme la personne en "victime" de situations qui, généralement, dépassent sa capacité. Les conséquences logiques, que ous voyons dans la formation LECI, ne sont pas des punitions mais un procédé permettant de délimiter les responsabilités et d'éduquer à l'autonomie.
S'abonner à :
Messages (Atom)